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En période d’incertitude économique, il est important de se concentrer sur les faits.

Le secteur du logement a connu plusieurs années de croissance sans précédent de l’activité immobilière ainsi qu’une envolée des prix. La demande sur le marché ne pouvait pas rester forte indéfiniment; un repli conjoncturel était attendu.

Le secteur canadien du logement reste résistant. La situation en matière de logement présente des différences considérables au Canada par rapport au reste du monde. Nous n’assistons pas à un effondrement à l’américaine du marché du logement.

Fait: Rien n’indique que les marchés du logement au Canada sont exposés au risque de surcapacité et d’effondrement des prix qu’on constate sur de nombreux marchés aux États-Unis.

Fait: Les normes canadiennes pour l’octroi d’un prêt hypothécaire à un emprunteur sont prudentes. Le recours aux crédits hypothécaires à risque a été extrêmement limité au Canada, contrairement aux États-Unis où une proportion non négligeable des prêts hypothécaires (selon les estimations, 20 % à 25 % des nouveaux prêts hypothécaires accordés de 2004 à 2006) ont été accordés à des emprunteurs aux revenus insuffisants, qui avaient peu d’avoirs et peu ou pas d’antécédents de crédit.

Fait: Il n’y a pas de « surplus » de logements neufs invendus au Canada comme c’est le cas aux États-Unis. La plupart des constructeurs proposent leurs habitations en prévente et, en général, les « stocks » de maisons neuves invendues correspondent aux ventes réalisées en un mois. Les stocks actuels ont augmenté, mais ils restent restreints et gérables. Comparativement, aux États-Unis, les stocks ont augmenté et sont considérables.

Fait: La dette des ménages canadiens est très inférieure à celle des ménages aux États-Unis et les Canadiens ont en général un avoir net immobilier beaucoup plus substantiel. Dès lors, ils risquent beaucoup moins de se retrouver dans l’impossibilité de rembourser leur prêt hypothécaire.

Fait: Au Canada, les taux de non-paiement des prêts hypothécaires sont bas. Comparativement, en 2008, les taux de non-paiement des prêts hypothécaires aux États-Unis étaient dix fois plus élevés qu’au Canada, ce qui a entraîné des saisies, fait baisser le prix des maisons et créé un surplus de biens en revente.

Fait: Les retards de paiement ne concernent que 0,3 % des prêts hypothécaires canadiens, contre plus de 6 % aux États-Unis. Les prêteurs et les assureurs hypothécaires cherchent à trouver des solutions praticables avec les emprunteurs si ceux-ci ont des difficultés à rembourser leur prêt hypothécaire.

Fait: Les banques canadiennes sont solides et rentables, et elles sont prêtes et disposées à accorder un crédit hypothécaire aux acquéreurs d’une maison neuve. De fait, les banques canadiennes comptent notoirement parmi les plus solides du monde.

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